15.11.2008
BILAN
A la veille de la mise en sommeil de mon blog, je fais un point en cet instant I.
Avant ma vie ou plutôt moi, dans ce qui n’allait pas, c’était… :
-Je considère mon corps comme une entité à part et ne faisant pas (ou plus peut-être… cela remonte à si longtemps…) parti de moi.
-Je ne sais pas que j’existe en tant que moi, seule la mère que je suis vie, pense et s’active au bien-être de sa progéniture. J’oublie la femme…
-Je ne laisse aucune place, en dehors de mes enfants et moi, dans ma vie.
Je m’y refuse en contradiction complette avec ce petit moi tout perdu, oublié et muselé au fond de mon être.
Et lorsqu’une personne s’impose à moi, j’œuvre avec talant pour la faire disparaître.
Redoutablement, je perçois très vite la faille en l’autre et par lâcheté m’acharne à appuyer un plus fort chaque jour, avec mes doigts dessus.
Incapable de rompre une histoire qui m’oppresse, m’angoisse, je suscite en l’autre cette rupture que j’espère autant que je la redoute.
-Mon quotidien me déborde, me dépasse par ses taches les plus simples et répétitives.
-Je dépense, trop de fois, inutilement pour combler un manque affectif que je refoule.
-J’intellectualise tout. Et autorise mon tyran de mental à envahir tout mon espace de conscience.
-Je laisse passer (depuis toujours) de nombreuses et belles opportunités par des clivages et retenues inutiles.
-Je ne lâche jamais prise.
-J’ouvre la porte au stress, à la peur, l’inquiétude, la douleur extérieur et les laisse m’envahir.
Je vais à l’affrontement et ne laisse pas couler sur moi toutes ces nuisances.
-Je garde bien au chaud tous mes kilos qui m’alourdissent autant qu’ils me protègent.
Je refuse inconsciemment de m’en défaire.
-J’oublie la profonde douleur de la perte de mon frère, seul rayon de soleil de mon enfance, seul raison de vivre de mes jeunes années, seul élan de mon être, seul amour qui réchauffe mon cœur vide.
-Je prends comme acquis l’équilibre que j’ai construit si difficilement pendant tant d’années et me repose sur mes lauriers.
-Je me montre intolérante face aux mensonges et refuse la part de faille des autres, et de moi, à ce sujet. Je fais de la vérité un étendard et un cheval de croisade inhumain et dictatorial.
-Je suis d’une exigence excessive vis-à-vis de moi et des autres.
-Je n’écoute pas assez la petite voie qui est en moi au profit d’une rationalisation bien trop souvent erronée.
-Ma vie est lourde. Mon contexte de vie est lourd.
Instant I + 1
C’est avec joie et fierté que je me targue d’annoncer la mort certaine, et engagée depuis plusieurs mois, de mon bilan "négatif "!
Encore d’autres bilans "négatifs" existent (et non cités) et seront dégommés avec plaisir en leur temps. Mais en attendant, ceux précités sont bien mort, ou agonisant et réduit à rien pour les plus teigneux d'entre-eux.
Le train de l’évolution positive est en marche et je ne suis pas prête d’en descendre !
Comme dit mon fils : t’as bien changé Maman !
Oui Maman est avant tout "Elle" et même si elle en chie en ce moment, elle a posé un sacré paquet ces derniers mois !
Je suis heureuse de cela et remercie la vie de m’avoir donnée suffisamment de coup de pied au cul pour changer conséquemment !
Pour le reste (ma douleur, ma peine, ce néant qui m’envahit bien malgré moi) je laisse le temps s’en charger. J’ai confiance, et reste patiente.
13:50 Publié dans Vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13.11.2008
Yesss !
Ça y est je vais signer un SESSAD pour mon fils !
Cela représente une avancée considérable sur la situation.
Je m’explique :
Mon fils souffre d’un handicap mineur qui engendre des difficultés majeures !
Il est Dysphasique.
La dysphasie est un trouble spécifique et sévère du langage (dysphasie, dyslexie, dyspraxie…) qui a pour conséquence des difficultés langagières tant sur le plan de l’expression que de la compréhension du langage. Et comme tout enfant dysphasique il est également dyslexique.
En dehors de ce trouble neurologique qui affecte spécifiquement la zone langagière du cerveau, tout le reste est « normal ».
Pas de déficience intellectuelle, ni sensoriel, ni troubles psy ou du comportement.
Toutefois, sa scolarité a été, comme tous les enfants dans son cas, un parcours du combattant jonché de beaucoup de souffrance.
Aujourd’hui, et depuis 3 ans, il poursuit ses études à la maison avec comme « instituteur » sa maman (moi donc !).
Cela a permis une avancée considérable à tous les niveaux.
C’est une totale réussite.
Toutefois certaines institutions qui font la pluie et le beau temps (décident des orientations scolaires et professionnels, des attribution des AVS, des allocations allouées…etc) comme la MDPH, ne sont pas favorable à ce genre de prise en charge qui échappe à leur « tout » control, et ce malgré les rapports et compte-rendu de nombreux professionnels qui suivent en parallèle mon fils et font l’éloge des progrès de celui-ci.
Donc ces braves gens de la MDPH m’ont dans le collimateur depuis 2 ans et font pression sur moi en menaçant de me sucrer mes allocations.
Ils souhaitent entre-autre que mon fils fasse une batterie de test dans un centre référent et méprise le haut dossier remplis de tous les examens (EEG, IRM, QI, bilan psy, bilan orthophoniques, bilan auditifs, PEA …etc) test et compte-rendu en tous genre déjà effectués depuis des années et régulièrement par de nombreux professionnels compétant et qualifiés du secteur privé (orthophonistes, pédo-psychiatre, neurologue, psychologue….).
Moi je refuse d’imposer à mon fils de passer entre les mains de ce centre référent, dont je connais fort bien l’approche les méthodes … et ce d’autant plus au vu de l’inutilité totale et redondante de la chose.
Mon fils voit assez de professionnels comme ça chaque semaine et passe assez de bilan dans l’année. Et ce n’est pas une sinécure !!!
Et il est hors de question que je sacrifie l’équilibre et le bonheur de mon enfant à cette société et institution bien pensante !.....
Bref, donc à cause de cet abus de pouvoir de la MDPH je suis en grande difficulté depuis 2 ans. Seule porte de sortie, la signature d’un SESSAD qui doit être validé tout d’abord par la MDPH encore !
Sans SESSAD, ils estiment que l’enfant échappe à leur haut control et sans centre référent, ils me refusent le SESSAD !
Le poisson qui se mord la queue !
L’année dernière cette jolie institution qui me fait parfois l’effet de la cour du roi Louis XIV, m’a mise dans un état de stress sans limite qui nous a bouffé tout cru Romain et moi !
Cette année, j’ai décidé d’échapper à toute leur emprise, et ce en premier lieu sur le plan émotionnel.
J’ai décidé également de revoir mon approche, qui fut un échec cuisant malgré toute la pertinence et évidence des éléments avancés….
Mais fort est de constater que le pouvoir était plus au cœur des choses que l’intérêt de mon enfant.
Donc je vous passe les détails de mon changement de fusil d’épaule mais aujourd’hui, j’ai eu l’agréable surprise d’être appelée par le directeur pédagogique du SESSAD en question, qui m’informait qu’il avait réservé une place et du temps pour mon fils dans son dispositif !
Le fait que je sois présidente d’association a joué (pour une fois que cela me sert à moi de me démener comme une diablesse pour la cause et les autres) un rôle. Surtout que par le biais de l’asso je suis régulièrement en contact et en partenariat avec lui. Et c’est un chic type !
Donc victoire.
J’ai RV dans 10 jours pour que l’on définisse les modalités des temps d’accompagnement éducatif de mon enfant. En sachant que tout ce fera en totale collaboration et accord avec moi et sur mesure par rapport aux besoins de mon enfant.
Voilà donc un grand pas, même si ce n’est pas fini, j’ai encore sous le coude d’autres choses qui vont peser dans la balance lors du renouvellement de mon dossier MDPH (c’est chaque année) en juin (à renvoyer au moins 4 mois avant).
Voilà, je suis sereine, tout va dans le bon sens, et « pourrissage » de vie exclus cette année !
20:35 Publié dans Vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.11.2008
Rétrospective…… J’ai pas dit non….. !
Rembobinons l’histoire…..
Nous étions restés à ma perte, un peu précipitée, de connexion internet !
Cela fait pas de mal de lâcher un peu avec l’ADSL’ Addict (non, mais elle raconte vraiment n’importe quoi sur son blog ! vivement qu’il ferme !!), pensais-je sans conviction !
Revenons au soir du dimanche 2 novembre, veille de ma grande entrée dans le monde des « model vivant ».
Mon stress est au maximum, mon cœur, une fois de plus, palpite bien trop vite, bien trop fort.
Dans mon lit, n’arrivant pas à trouver la sérénité nécessaire au sommeil, je décide « enfin » de me planter quelques aiguilles d’acupuncture dans le bras.
--Parenthèse--
J’ai fait 2 ans d’études d’acupuncture (Médecine Traditionnelle Chinoise) et comme tout chaussetier mal chaussé, j’ai toujours négligé de me soigner moi-même et pourtant….
--Fin de la parenthèse--
Etant relativement ambidextre (même si banalement droitière), naturellement ce sont mes doigts gauches qui ont pris en main mes 3 aiguilles.
Cela à donné ceci :
Personnellement, je trouve bien facile de se piquer car l’appréhension de faire « mal » est absente. Et pourtant, j’ai déjà piqué quelques de mes congénères à plusieurs reprise en toute facilité
--Re-Parenthèse—
Oui pour une raison que j’ignore j’ai, dès le début, « bien » piqué, ce qui m’a toujours voulu les « félicitations » de mes profs. Mais aucun mérite, cela m’est naturel.
Et j’ai compris dès le début une chose fondamentale : tout est dans la concentration et la capacité à se centrer.
On dit en MTC, que l’aiguille est un tigre qu’il faut savoir maitriser avec calme, assurance et concentration.
C’est pour cela que je n’arrive pas à piquer mes enfants (j’ai essayé mais l’aiguille est rentrée difficilement et a provoqué beaucoup de douleur). Trop d’affect perturbe ma sérénité et maitrise du moment.
--Fin Re-Parenthèse—
Donc après 20 bonnes minutes de cette combinaison de point que je testais (pour la première fois) sur moi, mon esprit était l’égal de la mer après la tempête, et mon cœur palpitait bien moins.
Dodo
3 heures après : « hé merde !!! » l’angoisse et l’agitation reviennent » !
Nuit agitée...
9h : « réveil, pas très bien, toute palpitante !
9h05 : re-aiguilles
9h10 : fffff la pression retombe, le cœur se calme
9h20 : je me lève
Je me prépare
Tout doit être parfait !
Attention : moment exclusivement féminin (de type méditerranéen)
Ma petite chatte a été toilettée la veille avec une jolie coupe Automne.
Mes jambes épilées.
Le duvet ventral du bébé toujours présent en moi, décoloré (oui sinon il est châtain clair et se voit)
Mes quelques poils sur les bras, châtains clairs aussi (tout est châtain clair chez moi) décolorés aussi.
Je m’active donc à enlever quelques poils égarés ou ayant poussé dans la nuit
J’épile un peu mes sourcils
Me fais un petit gommage du visage
Me lave les cheveux
Me lave tout court, avec gommage intégral du corps et crème raffermissant (hooo l’erreur…. !!!)
Et effectue quelques taches quotidiennes
13h00 : repas sommaire, enfin plutôt substitut de repas car je n’arrive rien à avaler
13h15 : Ding Dong !
“Bonjour Monsieur UPS”
“Hooooo ma Box! »
Zut je dois partir dans 15 mn !
Je déballe quand même. Je touche, admire…
13h29 : je prends mon sac avec un peignoir dedans
13h30 : départ !
15h05 : arrivé à l’école d’art
Une trentaine de paire d’yeux sur moi !
J’ai chaud ! Très chaud ! Je tremble ! Mon cœur bat la chamade !
J’essaye de respirer profondément en ventral, mais rien n’y fait.
Et là tout va très vite. Je me déshabille dans une petite pièce et mets mon peignoir sur mon corps chaud bouillant et moite.
Une estrade m’attend au centre de la pièce. Je monte dessus.
Les étudiants sont tous autour de moi, à 1 mètre, avec leur chevalet.
Et là ! là….. c’est le moment M où je dois faire tomber le peignoir.
Tout va encore plus vite.
Je m’imagine plonger dans une eau sans fond et sans savoir nager.
J’oublie tout. Je ne pense plus.
Le peignoir glisse le long de mon corps
Je refuse de me regarder.
Je me laisse guider par le prof.
Je regarde les étudiants, en espérant attirer leurs yeux "que" sur les miens.
Je ne bouge plus.
Ils dessinent en me regardant.
J’ai chaud, horriblement chaud. Et pourtant la pièce n’est pas chauffée.
Au bout de 10 minutes je sens quelques gouttes perler le long de mon corps.
Je maudis cette crème !
Oui car vous saurez, pour ceux qui ne savent pas déjà, que lorsqu’on a chaud la crème est un ennemie. Elle étouffe les pores qui s’activent un peu plus à vous rafraichir de leur eaux. Et elle fond allègrement comme du beurre en se mélangeant à votre humidité corporelle.
L’horreur !!
Je suis un gros pot de crème au soleil !
Au bout de 15 minutes on me fait changer de position !
Toujours debout mais avec un pied sur un tabouret
Mon corps tremble et se tétanise dans cet immobilisme vibrant
1 heure après : pause !
Je remets enfin mon peignoir, qui devient par la-même mon meilleur ami, mon refuge.
Je file aux toilettes me rafraichir.
Le prof m’offre une canette de Ice-Tee et me félicite.
Il est ravi.
Il me complimente encore et encore…
Il me dit belle, superbe, magnifique.
Je reste perplexe….
Ces yeux n’ont’ ils pas vu mes bourrelets, ma cellulite, mes vergetures, mes seins qui tombent ???!
Car rappelons-le, du haut de mes 1M60, 86 Kg alourdissent mon corps !
Mon amie artiste peintre ne cessait de s’extasier, elle aussi, à la vue de mon corps.
Les artistes ont’ ils tous eu génétiquement ou congénitalement la rétine modifiée ?
Perçoivent ‘ils les formes et reliefs comme nous simples mortels occidentalisés ?
Une énigme de plus dans mon univers neuro-cognitif !
Après la pause, enfin on me fait m’allonger (toujours nue bien entendue !).
Je commence à me détendre.
La température semble baisser.
Je ferme les yeux sur ces yeux qui parcourent mon corps et me concentre sur ma respiration pour retrouver le calme interrieur.
20 minutes plus tard, je me relève et enchaine encore et encore les poses.
Je ne pense à rien, surtout pas à moi, j’évite.
J’essaye de percevoir les dessins de chacun et d’oublier mon état d’Eve.
Je commence alors à percevoir avec mon corps l’environnement.
Je sens l’air partout sur ma peau, sur mes cuises, mes fesses, mes lèvres…. C’est inhabituel.
Tout mon être redécouvre des sensations étouffées par les vêtements du quotidien.
Je pense alors aux bains de minuit méditerranéens de ma jeunesse, où il était si agréable de sentir son corps libre vibrer dans l’eau salée.
17h : c’est fini !
Je remets mes habits de camouflage.
Du petit vers timide, démuni, nu, je redeviens un moi plein d’assurance.
Hoooo comme les premières minutes de mouvements de mon corps dans ses drapages m’ont parue bon…. !
Lundi 17, je recommence pour une nouvelle pose de 3h…
Je ne me sens pas plus à l’aise et sure. Mais j’appréhende mois ! Enfin je l’espère…..
17h20 : je file chez un gentil copain, le corps encore tout retourné mais soulagée !
Après soirée ciné, Mac Do super sympa.
Rentrée vers 23h30, je saute sur ma Box et là, la nuit ne fait que commencer….
22:35 Publié dans Vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.11.2008
Quand pas envie d’écrire donne….
Toujours dans le souci permanant d’éviter à l’Homo en plein erectus de se reproduire, en toute simplicité inconsciente, je propose quelques petits trucs bien sympas, même si ma préférence (non spécifié dans ce qui suit) va au dénoyautage (en terme barbare on appel ça aussi : vasectomie)
Ainsi il me parait opportun, à tout homme qui se respecte, de :
-Ne surtout pas manger bio mais plutôt des légumes et fruits venant d’Espagne ou d’Italie,
-Penser à prendre souvent des antibiotiques dès le moindre rhume et chatouillis dans la gorge, de type viral ou microbien seulement ! Ainsi que quelques anti-inflammatoires à la moindre petite douleur musculaire (grands sportifs et grosses faigniasse, même combat),
-Manger le plus souvent possible du chou (sauf le soir de l’érectus, par pitié !) et des épinards arrosés de boisson au soja (oui tous les hommes ne sont pas des alcooliques !) ou alcool à volonté.
-Penser à se laver tous les soirs et matins avec de bons gels douches de grande surface, type Ushuaia (vive les pétrochimiques lavant) et ce après avoir bien pensé à retaper l’intérieur de sa maison (peintures, vernis à volonté ! les finissions c’est important, ne l’oublions pas !)
-Savoir faire décongeler et cuire aux micro-ondes son plat préféré, en veillant bien à ne pas s’éloigner de la chose pendant sa cuisson (on n’est jamais assez prudent quant’ a l’évolution du plat en pleine agitation moléculaire), et ce en gardant toujours bien précieusement son téléphone portable dans sa poche de pantalon, au cas où Madame erectus appelle.
-Toujours préférer prendre son ordinateur portable, confortablement vautré dans son canapé, en savourant sa douce chaleur émise….
Et si après toutes ces bonnes choses qui raviront vos journées, l’envie de vous délasser survient, surtout offrez-vous (vous l’avez bien mérité) un bon bain chaud, très chaud (plus c’est chaud, plus c’est chaud) !
Voilà, que des choses simples, faciles et agréable à effectuer !
Plus d’excuse pour nous péter les ovaires avant ou après….. car nous on n’en veut pas de vos têtards qui nous en mettent plein partout, alors faites pas chier !
-----------------------------------
Les effets de l'environnement et du mode de vie
sur la qualité du sperme
Les effets des pesticides
Il a été prouvé que de nombreux pesticides, utilisés massivement pour l'agriculture, ont des effets délétères sur la spermatogenèse et sont donc à l'origine d'hypofertilités. Ainsi, la trazine, la trifluarine et la permitizine créent des des oligospermies généralement réversibles sur quelques mois. Le dibromochloropropane, utilisé en grande quantité dans les cultures d'agrumes crée quant à lui des azoospermies souvent irréversibles. Son utilisation non controlée au Costa Rica aurait rendu définitivement stériles plus de 4000 ouvriers.
Les effets des médicaments
Certains médicaments sont, en ralentissant la spermatogenèse, à l'origine d'azoospermies réversibles. C'est notamment le cas des bêtabloquants, des chimiothérapies, de certaines hormones, de certains antibiotiques comme la sulfamide ou encore de certains anti-inflammatoires tels que la Salazosulfapyridine.
Les effets de la chaleur
La température normale dans les testicules est de 35°C. Plusieurs études ont démontré qu'une augmentation de 1.8 à 5.2°C de la température des testicules a des effets très négatifs sur la spermatogenèse, qu'elle ralentit voir bloque. Il en résulte des azoospermies réversibles pour lesquelles plusieurs mois sont parfois nécessaires à la régénération du sperme. De nombreux métiers tels que boulanger, chauffeur de verre ou encore métallurgiste augmentent ainsi les risques d'hypofertilité. D'autres part, le port de jeans trop serrés, l'utilisation d'un ordinateur portable posé sur les genoux (qui augmente la température des testicules de 4.6 à 5°C en une heure) et la prise de bains trop chauds (la prise de bains très chaud a été longtemps utilisé en Inde comme méthode de contraception masculine) sont eux aussi mis en cause.
Les effets de l'alimentation
et de la consommation de substances
illicites ou à consommation
recommandée restreinte
La consommation de substances mimant les stéroïdes est mise en cause dans de nombreuses oligospermies. Ainsi, de nombreux aliments consommés de la vie de tous les jours, parmi lesquels figurent les épinards, le chou et le soja, contiennent des phyto-stéroïdes à l'origine d'une baisse du nombre de spermatozoïdes. D'autre part, la consommation exagérée d'alcool a des effets certains sur la spermatogenèse en inhibant la synthèse de testostérone. Enfin, la consommation de plusieurs drogues telles que le cannabis, l'héroïne ou encore la cocaïne est à l'origine d'asthénospermies voir de tératospermie dans le cas des drogues dites dures.
Les effets des produits plastiques
et des rejets industriels
Les rejets de l'industrie du plastique posent un problème depuis longtemps mais cela ne fait qu'une dizaine d'années que les scientifiques se sont alarmés en constatant que certaines molécules entrant dans la composition d'emballages, d'encres, de peintures, de cosmétiques et de produits dérivés du vinyle, avaient des propriétés proches des œstrogènes qui stoppent la production de testostérone, une hormone indispensable à la spermatogenèse. Par ailleurs, les hydrocarbures hydrogénés, utilisés dans l'industrie du pétrole, des plastiques, des solvants et des antigels génèrent des azoospermies souvent irréversibles. Enfin, les métaux lourds tels que le plomb, le cadmium, le mercure et le lithium constituent un groupe d'éléments chimiques qui ont eux aussi des conséquences néfastes sur la spermatogenèse.
Les effets des ondes
Les ondes sont depuis longtemps reconnues pour leur impact sur la quantité et la qualité des spermatozoïdes. Ainsi, l'irradiation des organes génitaux peut entraîner une azoospermie temporaire si la dose est comprise entre 2 et 6 Gy. Cette azoospermie devient irréversible si la dose est supérieure à 8 Gy. La radiothérapie a elle aussi des effets très délétères sur la spermatogenèse et donc sur la fertilité. D'autres types de rayonnements (micro-ondes, téléphones portables, ultrasons) seraient également susceptibles d'influer sur la qualité des spermatozoïdes mais les données restent peu claires.
Les radiations ionisantes
Les atomes dont le noyau possède trop d'énergie sont instables. Il existe dans la nature un certain nombre de noyaux instables (isotopes radioactifs) qui se transforment en émettant vers l'extérieur des fragments (radiations) et donnent de nouveaux noyaux qui sont en général stables. On appelle ce phénomène la désintégration radioactive (cette désintégration peut, dans certains cas, se faire en plusieurs étapes).
On classe le genre de désintégration d'après le type de particule émise en :
- désintégration alpha : une particule alpha est émise par le noyau. Il s'agit de particules semblables à des noyaux d'hélium (2protons + 2 neutrons). Ce rayonnement est très peu pénétrant: il ne traverse pas une feuille de papier. On utilise par exemple le rayonnement alpha dans les détecteurs de fumée des systèmes d'alarme incendie automatique. Du fait de sa pénétration faible, le rayonnement alpha n'est que très rarement cause d'hypofertilités.
- désintégration bêta : une particule bêta est créée dans le noyau et émise vers l'extérieur. Il s'agit d'électrons se déplaçant à haute vitesse. Ce rayonnement est arrêté par une plaque de plexiglas de 1 cm d'épaisseur. Dans fabriques de papier, on mesure souvent l'épaisseur des feuilles à l'aide de sources de rayonnement bêta. Etant plus pénétrant, ce rayonnement a de plus grandes chances d'être source d'hypofertilité.
Le noyau formé après une désintégration alpha ou bêta est en général excité : il émet un surplus d'énergie sous forme de rayonnement gamma ou X(ondes électromagnétiques émises respectivement par le noyau et l'enveloppe électronique des atomes). Ce sont ces rayonnements qui sont les plus dangereux pour les spermatozoïdes. En effet, ils sont tous deux très pénétrant et peuvent ainsi aisément irradier les organes génitaux. Il faut aussi savoir que ces deux rayonnements sont très utilisés, notamment dans la radiothérapie pour le rayonnement gamma et la radiographie médicale pour les rayons X.
21:25 Publié dans Vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05.11.2008
Ses fallait
Pas de longue note ce soir pour vous raconter tout le croustillant de ma vie ces derniers jours !
J’ai MAL A LA TETE !!
Depuis quelques temps j’ai mal tous les jours et bien plus que d’habitude ! Je suis obligée de prendre jusqu’à 1600mg d’Ibuprofen en moins d’une heure.
Merci en passant à mon estomac de résister là où d’autres auraient déjà depuis longtemps entamé une petite hémorragie de type ulcère !
Et mes céphalées habituellement occipitales deviennent également pariétales et frontales !
Je vous épargne cet insidieux doute qui s’immisce depuis que je sais que je suis un profil à AVC *, et que par la même je repense à mon cher Oncle mort ainsi, à 33 ans, après quelques violentes migraines les jours précédents !
Mais non !
Je reste confiante : l’AVC et l’Ulcère ne passeront pas par moi !
Je reste confiante….
Par contre j’ai commencé à faire quelques papiers et démarches concernant mes enfants au cas où…. Mais ça c’est juste une réaction liée à ma prévoyance et prudence légendaire !
J’ai confiance.
*
Trouble du rythme cardiaque
Trouble de la tension
Céphalées chroniques
Antécédents familiaux
Fumeuse
Pas sportive
Pas mince
Stress
Et heureusement que je ne prends pas la pilule, sinon j’aurais déjà décroché le jackpot !!
21:36 Publié dans Vie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
02.11.2008
Octobre
Un peu de culture en passant avec cette citation que je nome citation de mon mois !
Alfred de Musset
(On ne badine pas avec l'amour, 1834)
Louis Charles Alfred de Musset, né le 11 décembre 1810 à Paris et mort le 2 mai 1857 à Paris, est un poète, auteur dramatique et romancier français.
Alfred de Musset appartient à une famille aisée, affectueuse et cultivée, où l'on a le goût des lettres et des arts. Son grand-père était poète, et son père était un spécialiste de Rousseau, dont il édita les œuvres. La figure de Rousseau joua en l'occurrence un rôle essentiel dans l'œuvre du poète. Il lui rendit hommage à plusieurs reprises, attaquant au contraire violemment Voltaire, l'adversaire de Rousseau. Son parrain, chez qui il passait des vacances dans la Sarthe, était l'écrivain Musset de Cogners.
Il entre au collège Henri-IV à 18 ans - on y trouve encore aujourd'hui une statue du poète - et y obtient en 1827 le Prix de dissertation latine au Concours général. Grâce à Paul Fouché, le beau-frère de Victor Hugo, il fréquente dès l'âge de 17 ans le Cénacle, salon de Charles Nodier à la Bibliothèque de l'Arsenal. Il sympathise alors avec Sainte-Beuve et Vigny, et se refuse à aduler le «maître» Victor Hugo. Il moquera notamment les promenades nocturnes du cénacle sur les tours de Notre-Dame. Après s'être essayé à la médecine, au droit, au dessin, à l'anglais, au piano et au saxophone il fera preuve d'une grande aisance d'écriture, se comportant comme un virtuose de la jeune poésie. À 20 ans, sa notoriété littéraire naissante s'accompagne déjà d'une réputation sulfureuse alimentée par son côté dandy et ses débauches répétées dans la société des demi-mondaines parisiennes. A l'age de 22 ans Musset est anéanti par la mort de son père dont il était très proche. Cet évènement va décider de la carrière littéraire que Musset choisit alors d'entamer.
Musset tente sa chance au théâtre. Mais après l'échec de sa Nuit Vénitienne, l'auteur dit « adieu à la ménagerie, et pour longtemps » (Lettre à P. Calais), jusqu'en 1847. À cette époque, devenu alcoolique, il pouvait y revenir plus serein. En décembre 1832 paraît le premier Spectacle dans un fauteuil, qui se compose d'un drame, La Coupe et les Lèvres, d'une comédie, À quoi rêvent les jeunes filles ? et d'un conte oriental, Namouna. Musset exprime déjà dans ce recueil la douloureuse tension entre débauche et pureté qui domine son œuvre.
Il part en Italie, en compagnie de George Sand, voyage qui lui inspire Lorenzaccio, drame romantique qu'il écrira en 1834. Il publie alors les Contes d'Espagne et d'Italie. Mais Musset tombe malade et George Sand devient la maîtresse de son médecin, Pietro Pagello. Il rentre à Paris, où il fait jouer des comédies : Le Chandelier, On ne badine pas avec l'Amour, Il ne faut jurer de rien qui sont restées au répertoire du Théâtre-Français ; il écrit également des nouvelles en prose et la Confession d'un enfant du siècle, autobiographie à peine déguisée dédiée à George Sand. Il y transpose les souffrances endurées. De 1835 à 1837, Musset compose son chef d'œuvre lyrique, Les Nuits. Ces poèmes sont les Nuits de mai, de juillet, d'octobre, de décembre, autour des thèmes imbriqués de la douleur, de l'amour et de l'inspiration. Ces poésies, très sentimentales, sont aujourd'hui considérées comme l'une des œuvres les plus représentatives du romantisme français.
Bibliothécaire du ministère de l'Intérieur sous la Monarchie de Juillet, il est révoqué en 1848, puis devient bibliothécaire du ministère de l'Instruction publique sous le Second Empire. Il reçoit la Légion d'honneur le 24 avril 1845, en même temps que Balzac, et est élu à l'Académie française en 1852, après deux échecs en 1848 et 1850. De santé fragile (malformation cardiaque), mais surtout en proie à l'alcoolisme, à l'oisiveté et à la débauche il meurt le 2 mai 1857, quelque peu oublié.
Son frère aîné Paul de Musset jouera un grand rôle dans la redécouverte de l'œuvre de Musset, par la rédaction de biographies, la réédition de grand nombre de ses œuvres; comme La Mouche, Les caprices de Marianne.
20:37 Publié dans Vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.10.2008
J’ai pas dit non, c’est pour trèèèès bientôt
Mercredi 10h20
Dring (sur mon portable, vu que je n’ai toujours pas ma Box !!)
« Oui Bonjour »
-« Madame … ? »
« Oui »
-« Ecole …., j’aimerai savoir si vous êtes disponible Lundi 3 et 10 novembre pour poser de 14h à 17h ? »
« (Nonnnnnnnn… Vite, je veux changer de réalité… !!) Heuuu oui. C’est lundi prochain ? »
-« Oui »
« Oui bien sure ! (nonnnn)»
-« Je vous envoie un courrier de confirmation, blabla….. Au revoir »
« Bonne journée, au revoir »
Mais pourquoi ais-je dis oui ?!!
Je ne veux pas y allerrrrrrrr…
J’ai peurrrrrr….
J’y arriverai jamaissss….
Si je bois avant, histoire de me donner du courage et surtout ne pas voir toutes ces paires d’yeux qui vont me fixer, scruter pendant 3 heures ??
Non, c’est une mauvaise idée !!!
Mais comment je vais faireeeee !!!?
Bouuuuu…. !!!
Poser sera peut-être le truc le plus fou que j’aurais fait dans ma vie !! C’est mon saut à l’élastique ou en parachute à moi !
Je ne le fais pas pour le fun et encore moins par plaisir de m’exhiber, de me monter… surtout moi qui ai passé ma vie à chercher la transparence. A fuir le regard des autres….
C’est une démarche totalement folle et inattendue ! Qui a pour objet de susciter le changement et un autre regard sur moi-même !
J’attends un dépassement…
Une porte nouvelle à ouvrir
Un chamboulement de mes idées, de mes préjugés, de mes retenues, clivages … de moi sur moi !
Un lâcher prise avec ce regard bien trop formaté, réducteur et impitoyable à mon égard !
Il va me falloir ne plus penser (quel exploit !!!) mais être, tout simplement être !
Oublier tous ces détails de mon corps qui me font offense quand je les vois et surtout quand je cherche à les juger, quantifier, évaluer.
M’oublier pour mieux me conscientiser…… pour mieux m’aimer ?
NB: je reçois ma Box lundi entre 8h et 18h.....
19:35 Publié dans Vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.10.2008
Liberté j’écris ton nom
Information utile : ce message est un message différé ! Il a été écrit le dimanche 26 octobre ! A utiliser avec précaution !!
Depuis quelques jours c’est les vacances !!
Semaine consacré à la détente, aux grasses mat, aux loisirs, aux bons petits repas entre amis….
Mais le meilleur reste à venir….
Dès samedi 1 novembre, 4 jours rien qu’à moi m’attendent….
4 jours sans enfants, consacrés à moi pour moi et pour les autres (oui vous les autres, si l’idée de m’inviter pour une petite sortie musique, ciné, boustifaille, balade, piscine, vol en montgolfière ou bavardage inutile alcoolisé ou non…. Je suis partante !)
Donc 4 jours avec comme programme :
-Ranger ce qui demande du temps et de la tranquillité pour être ranger dans ma maison
-Sortie sans modération, seule ou avec Pierre, Paul ou Jacques, ou les 3 !
+ Activité subsidiaire : installation de ma nouvelle Box, si cela n’a pas déjà été fait !
17:29 Publié dans Vie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
A ne lire que Mardi
Chers et chères lecteurs, lectrices, si vous lisez ce message, cela signifie que ma connexion Internet n’est toujours pas !!
Aussi ne m’en tenez pas rigueur, si je vous lance en pâture une note bien maigre, qui traînait dans un coin de mon Hautplustrèsfort !
Et sachez que je vous aime :-))) Ne m’oubliez pas :-)))
(Bisous Manue, Bisous Ibi, grosses bises toi grand black à lunette ;-) )
En ce moment, je m’agace toute seule à constater mon intérêt et ma (trop) grande empathie pour toute personne proche ou éloignée, du présent ou du passé, de mon entourage.
En réalité, si je m’agace tant, c’est de constater que dans certains cas, mon intérêt n’a que d’égal le « vraiment rien à foutre de ma pomme » de certains.
Et ce « rien à foutre », loin d’être ignoré, occulté, n’affaiblit nullement le regard de mon cœur, toujours et encore tourné vers l’autre.
Et c’est là qu’intervient Monsieur « j’ai pas envie de le nommer » par son particulier « vraiment rien à foutre de ma pomme » qui me montre sans le vouloir (sans le savoir), qu’il va falloir que j’en fasse autant !!
------Encore une belle leçon de vie, me dis-je à moi-même !!!
Etrange quand même de devoir apprendre à ignorer certains de ses congénères !?!?
C’est normal ?
Ça arrive à d’autres ?
C’est stupide ? C’est nul ?
C’est bien ?
Je raconte que des conneries dans un français qui écorche les yeux et il serait tant que je me taise ??
08:28 Publié dans Vie | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
26.10.2008
Enervement !
En attendant d’avoir une connexion Internet, j’ai formaté mon Disque Dur et tout remis au propre. Que du bonheur…. !!!
Après un grand nombre d’heures d’installations logiciels et drivers (je suis même allée effectuer quelques téléchargement chez gentille copine, celle-la même qui me permet de vous parler), me voilà toute contente avec un DD tout beau, tout propre, tout bien ranger (merci au passage, à Norton SystemeWorks pour sa jolie défragmentation).
Seul « ic » un XP SP2 qui souffre de ne pouvoir se mettre à jour et un Kapersky qui couine de ne pouvoir se connecter à Internet.
Mais forte du principe qu’ils sauront être patient comme je le suis, je m’installe avec mon sourire BA devant mon ordi en rêvant au jour où ma toute nouvelle et belle connexion sera là, sous mes yeux ébahis…
Samedi me vient l’idée (j’ai pas de pétrole mais…) d’installer une veille version de Daemon Tools (3.32) que j’avais au fin fond de mon disque dur, en attendant de télécharger une version plus récente….
Et là ! Et là !!! C’est le drameeee…….. !!!!
Plantage en beauté ! Reboot !
Au redémarrage, mon ordi demande à installer un nouveau matériel (Un controler SCSI ST3TIGER), ce à quoi je réponds positivement, et là ! Et là !! C’est le drameeee !!!
Plantage en beauté ! Reboot !
Au redémarrage, mon ordi demande à installer un nouveau matériel (Un controler SCSI ST3TIGER), ce à quoi je répond positivement, et là ! Et là !! C’est le drameeee !!!
Plantage en beauté ! Reboot !
Petit scan du disque…… petits bidouillages…… petits Norton SystemeWorks…..
Au redémarrage, mon ordi demande à installer un nouveau matériel (Un controler SCSI ST3TIGER), ce à quoi je répond positivement, et là ! Et là !! C’est le drameeee !!!
Plantage en beauté ! Reboot !
Bon, à la 3ème fois, je n’insiste plus ! Je pleureeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee ! Pourvuuu qu’il ne faille pas que je re-format et re-install toutttttt :-(
Alors, braves lecteurs émérites, prier pour mon PC et pour moi, priez pour qu’une jolie mise à jour XP suffate à mon problème….. !!!
17:26 Publié dans Vie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note



![PJ Harvey - White Chalk [2007]](http://lautre.hautetfort.com/list/ce-que-j-ecoute-en-ce-moment-juste-en-ce-moment/1501261192.jpg)










