14.11.2008

Hiroshima mon amour



Ce qui me parait le plus difficile quand on se sent ravagé, désertifié de l’intérieur, c’est l’incapacité que l’on a, à s’intéresser à son entourage.
Par moment on reconnecte, mais le plus souvent on se sent absent de se ce qui nous entoure.
Et il est très dur de se dire que l’on n’arrive même pas à s’intéresser aux gens qu’on aime, même pas à ses propres enfants (j’ai honte).
Je me sens pantin. Je parle et bouge en fonction de ce qu’il se doit mais sans envie.
Cela me force souvent en ce moment de partager avec mes enfants.
J’ai envie de partir, de fuir loin pour oublier.
Je ne sens que la douleur en moi, en arrière plan d’un paysage vide.
Parfois j’arrive vraiment à donner le change et d’autres fois non. C’est trop, trop me demander que de m’intéresser, que de parler…. Je me sens ravagée….. !!
J’en ai un peu marre ce soir de cet état là !
Parfois j’aimerais pleurer mais je n’y arrive pas. Cela reste indigestement coincé en moi. Une grosse boule qui m’étouffe. J’aimerai la cracher, j’aimerais la cracher…..
Comment se fait’ il que je me détourne ainsi de mes enfants ? Pourquoi là !? Pourquoi mon amour peur eux passe au second plan du néant après le cataclysme qui est en moi ?
C’est horrible ! Je suis devenue une mauvaise mère !!
Plus jamais, je ne jugerais en mon cœur les mères qui un moment se détournent…. Car je sais que l’impensable peu exister, sans qu’on l’est désiré…. !
Et qu’y’a-t-il de plus difficile que de lutter contre le vide ?

 

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Minuit zéro huit: je déteste couiner (sauf...) et je couine bcp en ce moment (comme ce soir)... ça m'agace
Je vais essayer de faire peau neuve dans mon nouveau blog et couiner seulement de plaisirs…
J’en ai marre d’être ici, je pense que je mets la clé sous la porte d’ici 48 heures. Il est temps maintenant….

Besoin câlin

 

Envie de me lover dans des bras forts et affectueux. De m’entourer autour de se buste chaud et doux. De poser ma tète sur son cœur et laisser mon corps battre à son rythme. D’effleurer la peau sous mes doigts doucement et lentement.

Besoin d’un moment de tendresse et d’amour.

Besoin de réconfort et sentir ce grand vide en moi se remplir.

Besoin d’une pause….

02.11.2008

Sorrow (sous un air de Mort Shuman)

 

Samedi 1 novembre, 20h30, je suis seule dehors, dans ma cour, entourée par une nuit sans étoiles, à peine éclairée par la lumière de ma cuisine, à fumer ma première cigarette de la journée.

Depuis une semaine, alors que tout va vraiment bien, que ma maison n’a jamais été (depuis longtemps) aussi bien rangée (détail qui me réjouie… en général), je me sens morose.

Ce soir je me suis même aperçue que je déprimais ! Étrange cette déprime empreinte de tristesse et de désarroi…

Ce soir, j’aurais aimé ne pas être seule, face à moi-même….

Mais ce soir, personne ! Personne disponible pour me tenir compagnie…

Et pourtant, les sollicitations ne manquent pas… ! Mais pour une raison que j’ignore, c’est toujours Le jour ou il aurait été vraiment nécessaire d’être entouré que l’on se retrouve seul… !?

Et pour m’affliger un peu plus, j’ai poussé mon « désespoir » à contacter ceux que je n’aurais pas souhaité solliciter en temps normal. Bien entendu, même ces personnes là, histoire de me faire goûter amèrement (sans le savoir) à l’affliction, au sentiment de n’être vraiment qu’une petite chose pitoyable, ont répondu négativement à ma demande.

(Haaa comme je déteste cela !!!!)

Tant mieux, je me dis tout de même !

Cela n’aurait certainement pas été bon de les voir dans ces conditions, et surtout pour de si mauvaises raisons.

Mais pourquoi cette tristesse ?

Que dois-je comprendre d’elle pour qu’elle disparaisse… ?

Et pourquoi ai-je tant besoin de ne pas être seule… ce soir ?

Moi qui ne connais jamais l’ennuie, j’ai même eu l’idée d’aller au cinéma. Mais à l’heure ou j’écris ces quelques mots, je décide d’y renoncer. Je crains de me sentir encore un plus triste, seule face à ce grand écran. Je ne suis jamais allée seule au cinéma. J’aime partager ce moment ….

 

Et pour appuyer un peu plus mon triste état d’âme du moment, mon téléphone refuse aujourd’hui de me lire mes mails en maigre compensation d’une connexion Internet qui donne l’illusion d’être relié au monde, aux autres…

 

Je déteste me sentir ainsi !! Je déteste être ainsi !! Je déteste je déteste je déteste !!!

 

22h57 :

Toute cette longue soirée à la con dont j’ai détesté au plus haut point chaque instant sans exception, m’emmène une réflexion supplémentaire :

Pourquoi suis-je dans le refus systématique d’approfondir (sans jeux de mots, non non) certaines relations… ?

Je viens de réaliser, que ces derniers mois, j’ai fait la connaissances de quelques gentils garçons pas cons qui ne demandent qu’une seule chose : mieux me connaître.

Et moi j’esquive, pour ne pas dire je fuis !

Les seules personnes du sexe masculin que je consens à voir, sont celles qui n’attendent rien de moi et pour qui aucune ambiguïté présente ou future ne peut exister.

N’est-ce pas me priver de quelques bons moments d’échange ? N’est-ce pas refuser d’ouvrir mon horizon ? N’est-ce pas me fermer à…. A quoi au faite ??

Je n’arrive pas à comprendre et changer cet état de fait qui dure depuis tant d’années….

Faut’il qu’un homme ne s’intéresse pas à moi, pour que moi je m’y intéresse (en toute innocence).

Pourquoi je refuse (prend peur ?) à l’idée que 2 êtres puissent dès le départ se voir comme un homme et une femme, et non comme ami !?

Car le problème est bien là ! Le regard que je pose sur les hommes est celui d’une copine ! Et ce n’est qu’avec le temps, quand j’ai appris à connaître (à faire confiance ?) que autre chose peut germer dans mon esprit !

 

Et si je vais plus loin dans ce que je perçois en moi, je découvre également que je n’envisage que des relations avec des hommes qui vont me faire « hautement » vibrer. Non pas parce qu’ils sont exceptionnels, ces hommes-là, mais par ce qu’ils suscitent quelque chose de particulier en moi, dès le début (oui sinon c’est râpé, je refuse d’aller plus loin).

Et les autres ? Tous ces hommes bien qui méritent d’être connus ?

Tous ceux avec qui, sans être dans le grand amour ou le grand frisson, me feraient partager quelques bons moments ?

Dois-je les snober ? Dois-je faire la fine bouche ?

Ne doit’on vivre que des relations « haute » gamme ?

 

Comment font’ils les autres pour entretenir des relations « plaisantes » sans réel ou grand amour ? Cela leur parait si simple et évident !

Pourquoi pas à moi ?

C’est mal (mâle aurait été un jeu de mot trop attendu, donc non !) ?

 

 

En attendant, vivement demain !!! Cette soirée est trop longue, trop douloureuse, trop triste, trop ennuyeuse et je n’ai même pas sommeil !!

Je dis vivement demain ? Mais je suis tellement déprimée que je n’ai même pas envie d’être à demain, et pourtant une jolie journée, pas toute seule, m’attend !!

Enfin vivement demain quand même et ainsi j’arrêterais de faire des choses stupides, comme à chaque fois où ça ne tourne pas rond dans ma tête, et d’insister pour les faire….. !!

 

J’ai déjà dis que je détestais cette soirée ? Et moi avec ?

 

 

Bon et sinon cette journée ?

Bah heuu je me suis épilée un peu partout pour ma grande journée de Lundi, j’ai fait du classement de papier, une lessive, la vaisselle, ai passé l’aspirateur (mais c’était pas sale vu que je l’avais déjà fait hier + la serpillière), recousu 2 coussins et un vêtement, lavé mes 4 coussins de canapé (la housse de canapé avait été lavée la veille), ai débouché un évier, fait des bisous à mon lapin et mon chat, prie une douche avec gommage intégrale du corps, me suis mise de la bonne crème hydratante/raffermissant et j’ai D E P R I M E !! (Et zut je ne retrouve plus le raccourci pour mettre des accents sur les majuscules !!).

 

 

Sinon pour clôturer cette journée de merde, une info en passant : mon ex à une nouvelle petite copine.

Ça fait quoi de l’apprendre ?

Aucun étonnement, juste mal !

Je comprends maintenant cette expression : « ça prend aux tripes », car c’est justement là que ça fait un putain mal de chien !

Et cela fait également mal que cela puisse « encore » me faire mal. Mais pas pareil (faut varier les plaisirs !).

Mais pourquoi ? Alors que l’histoire est finie depuis 5 mois ?!

Dès le départ j’ai su qu’une remplaçante serait bientôt là. Que cela faisait parti du pack de la séparation. C’est ainsi !

Mais qu’est-ce que ça fait mal !!!

Mal sans savoir pourquoi, mal sans savoir ce que je ressens vraiment. Encore une chose étrangement douloureuse…..

 

2 novembre

Du coup j’ai pleuré comme une madeleine avec un cœur en plein sprint, jusqu’à 1h30 du mat.

Puis, une charmante personne du sexe masculin (comme qui dirait un petit cousin de bientôt 40 ans, le 19 nov) m’a téléphoné et ne m’a pas lâché jusqu’à ce que je m’endorme comme un bébé vers 3h30 du mat.

J’ai même eu droit à un gentil petit message à 8h pour savoir si j’allais bien (il ne dors jamais ?? Quelle forme ce cousin !).

D’ailleurs, entre parenthèse, pouvez vous me dire pourquoi, depuis mars 2002 (date à laquelle j’ai signé mon contrat de travaille pour la Fac) tous les hommes (amis ou amants) qui ont compté dans ma vie sont du signe du Scorpion ??!

Oui car si je me souviens bien, cela fait :

-2 amis

-2 amants

- 1 ami-amour

- 1 petit cousin qui prend de plus en plus de place dans ma vie (c’est ma petite fleur du désert), qui lui est hors catégorie.

Anecdote : petit, il me courrait partout après pour me faire un bisou en me disant qu’il m’aimait. Ça été mon premier grand fan ! C’est amusant quand j’y repense.

La vie n’a pas été simple par la suite pour lui. Divorce, enfant avec un handicap, famille à la con (pareil que la moitié de la mienne, vu qu’on porte le même nom) : décès de son père (mon oncle il y a 1 an), guerres en tout genre, jalousies, intrigue, encore décès (bcp sont mort dans la famille), grands malades mentaux…. (oui nous avons une famille formidable !)

Heureusement qu’il a une gentille maman (comme moi) et un chouette boulot qui paye bien en plus (pas comme moi), et pleins de copains (comme moi mais pas comme moi), et qu’il est de nature zen (comme moi quand je vais bien) et en pleine forme (heuu un jour comme moi) genre il a toujours fait beaucoup de sport (mon tonton était entraîneur sportif…) et ce malgré un relâchement certain ces dernières années au profit de quelques blondes, rousses ou brunes (les bières !).

C’est le seul membre de ma famille, à part ma mère, qui mérite que je lui accorde toute mon attention (et qui m’accorde la sienne).

D’ailleurs, chose encore amusante, un autre petit cousin (de 33 ans) mais par alliance celui-là, m’a retrouvé sur Mestics dernièrement.

Cela fait 6 ans que l’on ne s’était pas vu. Quand il était petit, parfois c’est moi qui faisait sa nounou, et il m’écrivait des petits mots ou il me disait que j’étais super gentille (c’était trognon).

Je l’ai toujours bien aimé. C’était un rebelle incompris et mal aimé de cette famille à la con (toujours la même). Il est le fils d’un premier mariage, de la femme de mon oncle (le frère de celui qui est mort et qui est le père de mon petit cousin scorpion) qui est mort, aussi, depuis.

Vous suivez sans difficulté j’espère ?!! ;-)

Bref, ce petit cousin que je nommerais Tintin, habite à coté de chez moi et travaille dans une grosse boite de ma ville.

On s’est beaucoup parlé par sms, msn et tel, et l’on doit se voir prochainement (c’est moi qui doit dire quand).

Enfin voilà, qui est bien amusant que de voir surgir dans ma vie tant de petits cousins.

 

 

Bon pour finir, cet aprèm, je vais m’aérer les neurones avec des amis. Cela me fera du bien car je ne suis toujours pas remise de cette nuit, et ce matin au réveil, un petit vélo commençait à tourner dans ma tête.

J’ai du me battre avec moi-même pour faire cesser toutes ces vilaines pensées inutiles (genre j’imaginais combien mon ex prenait son pied avec sa nouvelle copine). Non mais vraiment !!!

Et là, je me suis fâchée toute seule ce matin, et j’ai dit : « ça suffit ! Stop !!! Plus penser à rien le concernant et ….quelques mots pas jolis !!

Non ça suffit, j’ai trop souffert ! Vraiment trop ! A en crever parfois ! Je ne veux plus laisser s’immiscer en moi les moindre pensées le concernant ! Je suis à saturation là !! J’allergise !! J’explose !

Je me battrais le temps qu’il faut contre moi-même mais je ne laisserais plus la moindre pensée, le moindre sentiment s’inviter en moi ! J’ai quelques techniques, qui demandent un peu de travail personnel sur le moment, pour cela ! Mais je ne lâcherais pas ! Car là je commence à avoir la haine !!!

Fini fini fini !!!

Je mérite mieux que ça…… !!!

 

Bon je file au grand air !

 

 

Note pour moi : il faut absolument que je me fasse quelques aiguilles d’acupuncture, ce soir, pour me calmer le Shen et le cœur avec !

15.10.2008

Coïtus manus

 

J’ai passé beaucoup d’année à refouler mes désirs au profit de tant de choses bien plus « raisonnables » et « utiles ».

Chose très réussit (j’ai apprise toute jeune à avoir une maitrise absolument de mon corps), au point que le désir, tout naturel et à son apogée à 25-30 ans, fut rayé de la carte de mon corps !

Pas le temps d’aimer, pas le temps d’avoir du désir, donc pas de désir !

Et pas de frustration….

C’est ça qui est merveilleux et terrible avec nos émotions, c’est qu’elles nous donnent la possibilité d’in-exister ! Une possibilité qui rend la vie « tranquille » et non frustrante…. ! En apparence… !

En effet, le désir, les émotions existent toujours !! Ils sont cachés, niés, ensevelis bien profond, inaccessibles… mais là ! Et en proie à une lutte pour exister, pour être révélés….

 

Ce n’est donc, que bien des années après, pour ne pas dire des décennies parfois, que l’on s’aperçoit (bien trop tard) de leur existence et des ravages qu’ils ont fait de notre mépris et tyrannie à leur encontre.

Bref, à l’arrivée d’une trentaine bien entamée, ma conscience s’éveilla à cela.

Et j’entrepris un travaille de désenfouiement (les néologismes ne me font pas peur) (c’est de l’Archéologie grandeur vallée des Rois), pour libérer ce qui provoquer un cancer, chaque jour un peu plus grand, en moi.

Il n’est pas simple de sortir des émotions toute une vie refoulées, ni de réparer les dégâts engendrer de tant d’années…

 

Donc, me voilà aujourd’hui, aux prises avec mes émotions et mes désirs…

Cela est en faite bien plus agréable que leur absence, même si la frustration les accompagne...

 

Toutefois, la vie ne vous donne pas toujours la satisfaction de l’assouvissement de ces désirs et émotions…

Coté cœur, cela me parait assez facile à comblé, grâce à la présence dans son entourage d’amis en tout genre qui remplissent votre cœur.

Coté « sex » cela peut s’avérer plus compliquer, enfin pas pour tout le monde, mais bon…

Oui, il est facile d’avoir une vie sexuelle si on n’est pas difficile. Perso, j’ai ce qui faut sous la main ! Mais je suis difficile ! Et plus le temps passe et plus l’être qui est autour de ce sex qui s’érige devant moi, à de l’importance…

Ainsi, j’aime la qualité du rapport et de l’échange.

Une simple pénétration aussi douce et humide soit’ elle, ne trouve que mon mépris !

Bref, la bite sur patte doit aussi avoir un cerveau et un cœur ! Et je suis très sélect sur le cerveau et le cœur !

Donc quel choix, à part la frustration, me reste t’il quand mes hormones me rappellent que je suis une femme…. ?

Je dirais : « mes doigts » !

Facile, pratique, toujours dispo, connait bien son sujet, alertes, et rapide s’il le faut !

 

Oui mais il y a un « mais » !

 

Pour une raison que j’ignore, il me serait simple d’avoir recours à ma main droite préférée si mon coté un peu trop « tout ou rien » n’était pas là !

Moi je veux tout avec ! Et surtout je veux tenir dans ma main et …(non je vais arrêter là sinon je vais être bonne pour un blog « érotique ») l’objet de mon désir et me laisser à l’orgasme que à cette seule condition !

 

Peuff l’orgasme avec les doigts, c’est frustrants !!

Du coup, souvent je reste avec ma tension sexuelle, faute de doigts !

Oui je rechigne car je veux plus !!! Je veux tout ! Ou rien !!!

 

Bon des fois je ne rechigne pas ….

 

05.10.2008

I have a Dream

 

Ce matin, je me suis mise à rêver, qu’un jour je lui manquerais, et qu'il me le dirait (comme ça, tout seul, de sa propre volonté).

Rêve inutile

Et comme tous les rêves, un jour il sera enterré quelque part dans les très fonds

Je veux oublier ce rêve et tout le reste car il n’est porteur que de douleur

Car moi je ne rêve pas : « il me manque »

(Pourquoi il me manque comme ça depuis 2 jours !?? Je ne sais pas !!! Je me sens remplie de chagrin. J’aimerai pleurer, me vider, mais seule une modeste larme coule chaque jour sur mon visage…)

 

Tout ça sur fond de Insid (ça doit être le double effet UNKLE)

 

 

 

 

ihaveadream.jpg"I have a Dream", raisonne depuis 20 dans ma tête et je ne peux résister à l’envie de vous le faire partager :

 

« I say to you today, my friends, so even though we face the difficulties of today and tomorrow, I still have a dream. It is a dream deeply rooted in the American dream.

 

I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: “We hold these truths to be self-evident: that all men are created equal.”

 

I have a dream that one day on the red hills of Georgia the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at a table of brotherhood.

 

I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.

 

I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character. I have a dream today!

 

I have a dream that one day down in Alabama, with its vicious racists, with its governor having his lips dripping with the words of interposition and nullification; one day right down in Alabama little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.

 

I have a dream today.

 

I have a dream that one day every valley shall be exalted, every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plains and the crooked places will be made straight and the glory of the Lord shall be revealed and all flesh shall see it together.  »

 

Pour les non Anglophones comme moi:

 

MLutherKing.jpg« "Je vous le dis aujourd'hui, mes amis, bien que nous devions faire face aux difficultés d'aujourd'hui et de demain, j'ai tout de même un rêve. C'est un rêve profondément enraciné dans le rêve américain."

 

« Je fais le rêve qu'un jour, cette nation se lève et vive sous le véritable sens de son credo : “Nous considérons ces vérités comme évidentes, que tous les hommes ont été créés égaux.”

 

« Je fais le rêve qu'un jour, sur les collines rouges de la Géorgie, les fils des esclaves et les fils des propriétaires d'esclaves puissent s'asseoir ensemble à la table de la fraternité.

 

« Je fais le rêve qu'un jour, même l'État du Mississippi, désert étouffant d'injustice et d'oppression, soit transformé en une oasis de liberté et de justice.

 

« Je fais le rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés pour la couleur de leur peau, mais pour le contenu de leur personne. Je fais ce rêve aujourd'hui !

 

« Je fais le rêve qu'un jour juste là-bas en Alabama, avec ses racistes vicieux, avec son gouverneur qui a les lèvres dégoulinantes des mots interposition et annulation; un jour juste là-bas en Alabama les petits garçons noirs et les petites filles noires puissent joindre leurs mains avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches, comme frères et sœurs.

 

« Je fais ce rêve aujourd'hui.

 

« Je fais le rêve qu'un jour chaque vallée soit glorifiée, que chaque colline et chaque montagne soit aplanie, que les endroits rudes soient transformées en plaines, que les endroits tortueux soient redressés, que la gloire du Seigneur soit révélée et que tous les vivants le voient tous ensemble.»

 

 

 

 

Ps: C'est étrange, cette douleur qui est en moi est forte mais n'est pas celle du début (même si touche la même émotion). Quelque chose semble changer... Quelque chose semble se passer...

 

03.10.2008

Rêves

 

Cette nuit j’ai rêvé de mon ex, cela faisait bien longtemps.

A vrai dire, j’ai surtout rêvé de sa nouvelle copine (oui dans mon rêve il en avait une, dans la réalité je ne sais pas).

Je faisais donc la connaissance d’une charmante jeune fille d’à peine 30 ans, les yeux bleus, les cheveux blonds cendrés, mesurant plus d’1M65, mince, jolie, intelligente et sympa au premier abord…

On passait un long moment ensemble (je ne sais plus pourquoi exactement, mais c’était en rapport avec mon association) et on se retrouvait à parler en marchant dans les rues de Clermont.

Au bout d’un long moment, j’appris qu’elle sortait avec Romain, quand elle s’arrêta devant son appart et monta chercher quelque chose.

Moi je restais caché en bas, derrière un mur pour éviter d’être vu de lui.

Ils finirent par sortir tous les 2 de l’immeuble (tandis que j’étais toujours cachée derrière mon mur) et Romain rejoignit seul un Cyber café à proximité (je pouvais le voir d’où j’étais) pour rejoindre des amis à lui.

Puis je me suis réveillée !

 

Au fond de moi, quand j’appris l’existence de cette nouvelle femme (toujours dans mon  rêve) dans la vie de Romain, passé l’instant de surprise, je fus plutôt contente qu’il ait trouvé quelqu’un qui paraissait bien. Et je ne ressentis pas grand-chose… je me rendis compte alors que j’étais résignée….

Ce qui importait c’est qu’il soit heureux !

Et pourtant il ne le semblait pas tant que ça….

Cette fille semblait avoir tout pour elle, mais peut-être pas tout pour lui…. Quelque chose clochait…. !?

 

Voilà ! Que dire….

 

Je sais que Romain souhaite retrouver (le plus rapidement possible) l’amour. Je lui souhaite*.

 

Aujourd’hui, il ne me reste qu’une chose sur le cœur : Non pas l’amertume qu’il puise être heureux avec quelqu’un d’autre, mais la douleur de penser qu’il ne l’ait pas été avec moi !

 

 

 

*

Romain est une pièce très à part, très unique, très spécifique…. Et contrairement à la majorité de toutes ces pièces très « généralistes », il lui faut chercher beaucoup, longtemps pour trouver la bonne pièce avec laquelle il peut s’emboiter….

La rareté a toujours un prix…. chère en général….. à payer…..

 

21.08.2008

L’amitié, y’a que ça de vrai !

 

 

C’est quand on va mal que l’on s’aperçoit ou sont vraiment vos amis.

J’ai eu de la chance, ces 2 dernières mois d’avoir auprès de moi certaines personnes qui m’on offert leur cœur, leur amitié et ont adoucit ma peine de leur affection et attention.

Auprès d’eux, j’ai trouvé l’écoute, une écoute apathique et compréhensive, une écoute aimante.

Bien des fois, où ma douleur était trop grande pour que j'arrive à la vivre, à la gérer, j’ai reçu cette douce amitié qui m’a réchauffé le cœur.

Merci mes amies ! Je vous aime !

On est responsable de ce que l’on apprivoise….

 

 

Ma conscience s’éveille à peine que mon cœur s’emballe et frappe douloureusement ! J’ai peur ! Pourquoi ? Je ne le sais pas ! Mais j’ai peur et j’ai mal.

Mes yeux sont tous collés d’avoir pleuré toute la nuit. Pleuré pour de vrai alors que je ne croyais avoir pleuré que dans mon rêve. Un rêve sans fin ou je perdais dans un accident mes enfants, mon chat et mon lapin. Ce rêve raisonne encore fort dans ma poitrine. J’ai envie de m’effondrer. Mon chagrin est profond et semble inconsolable.

J’ai mal à la tète aussi, une violente douleur frontale et orbitale se réveille. J’ai trop pleuré depuis hier je pense…

 

Pour faire le deuil d’une perte, il faut l’accepter…

Et j’ai le sentiment de le refuser. D’être arrivé à un point de rupture, de saturation, de non acceptation !

Je ne veux plus perdre, cela me semble inacceptable, incompréhensible.

Je ne veux plus être raisonnable et accepter, encore accepter, toujours accepter.

Je veux dire NON ! ça suffit, Non ! Je refuse !!

 

20.08.2008

Voilà !

 

Romain (mon ex) et moi avons eu une discussion (même si beaucoup de longs monologues de ma part) nécessaire (enfin pour moi ça c’est sure) et utile.

On a su ainsi clarifier ce qui était nécessaire de l’être. Il a su me dire certaines choses qui lui étaient difficile à dire (je l’en remercie pour ses efforts) et se montrer sincère, je pense.

On a également décidé de couper totalement les ponds, dans mon intérêt à moi.

Ce fut une douloureuse mais sage décision.

 

J’ai le sentiment de vivre une seconde rupture….

 

Mais il faut que j’apprenne à vivre sans lui, lui qui se montre compatissant à mon égard mais sans amour aucun, pas le moindre.

Il le regrette lui-même, c’est ce qu’il semble dire, de finir là notre histoire… il aurait voulu qu’il en soi autrement !

Mais que peut’ on faire contre ou pour les sentiments ? Rien ne les dirige, ils sont !

 

Mais j’avoue que j’ai du mal à vivre sans lui dans ma vie, lui qui est présent chaque instant dans ma tête, dans mon cœur, lui qui a marqué d’une trace indélébile mon quotidien.

Ce n’est pas que son amour qui me manque, c’est lui, ce qu’il est.

J’aime tellement de choses en lui.

Et il a su m’être tellement complémentaire…. Il m’a permis de grandir plus vite et mieux ! Je lui dois beaucoup.

 

Aujourd’hui, je dois rayer, même si ce n’est pas pour toujours, de ma vie quelqu’un qui m’est précieux. Et je ne sais pas comment faire !

Il m’est arrivé 2 fois d’être séparé de personnes que j’aimais. Mais ce n’était que leur amour, mon amour qui était dure à vivre.

Mais lui, il ne s’agit pas que d’  « Amour » mais d’un homme qui avait tant à m’apporter et pour qui je pense avoir tant à lui apporter. Un homme précieux au sens humain du terme. Quelqu’un qui n’a jamais trahit les qualités qui j’ai vu en lui dès le début…

 

Je suis démunie, faible, perdue…. Je l’aime, il me manque

12.08.2008

Soleil sous la pluie

 

Hier soir, j’ai eu le plaisirs d’avoir auprès de moi une personne que j’aime beaucoup, jusqu’en milieu d’après-midi.

Ces 20 heures furent simples, tranquilles et chouettes….

Le bien-être de là vie est fait de choses évidentes, naturelles et humaines.

Et rien ne vaut le partage et l’échange dans ce qu’il a de plus nu.

 

 

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