07.10.2008
N'interresse que les hommes, encore... mais encore mieux!
Alors là ! Si cela n’intéresse pas les hommes !!
Bon, si comme moi vous ne pouvez pas prendre la pilule (mini dosée ou pas, œstrogène ou progestatif, même combat !) et que vous n’aimez pas les préservatifs (sauf quand c’est pour un rapport « occasionnel »).
Que vous pensez, malgré ce qu’en dit votre copain (tous des menteurs !), que le retrait ça va bien de temps en temps mais bon…. En plus l’efficacité du coïtus interruptus est de 60 à 70 % (donc 30 à 40 % de risques…. « oui je suis forte en calcul de pourcentages !), rappelons-le !
Que vous avez eu quand même la bonne idée d’acheter un Persona (Mini ordinateur qui grâce à des bandelettes réactives analyse à quelle période de votre cycle vous êtes) mais que vous trouvez que cela réduit à environ 8/10j par mois votre période de « sécurité » et que cela n’est pas assez précis quand même. Car oui, vous ne voulez pas seulement être prévenu que vous aller certainement ovulée mais que vous êtes en train d’ovuler !!
Il existe 2 choses intéressante à avoir ou savoir-faire (en complément du persona, c’est tip top !). Ma préférence va à la deuxième….
1) OvaTel,
Un mini détecteur d'ovulation (qui utilise la salive) qui vous permet de connaitre votre moment d’ovulation en moins de 5 m. Réutilisable à l’infini et ne nécessite aucun autre achat (contrairement aux tests urinaires comme Persona).
Ovatel n’a pas une efficacité à 100%. Une marge d’erreur existe, comme les autres tests à bandelette qui existent sur le marcher (Sur les forums certaines nanas semblent super contentes et d’autres fort déçues…). Et il semble que cette méthode soit vraiment utile et pertinente à avoir en complément d’une autre (persona, courbe de température…).
Bref, avec 2 méthodes on peut commencer à être tranquille et se laisser aller plus souvent et mieux…..
Toutefois, le risque zéro n’existera jamais… et après tant d’années de « galères » rendues « exclusivement » féminines, il est bon de mettre à contribution l’homme, qui est tout autant concerné que nous !
Car facile de ne pas vouloir de préservatif, de retrait et des rapports quand ça leur chante, tout ça sans bébé !! Et de pester intérieurement car on ne prend pas la pilule, genre on pourrait bien se forcer un peu, ce n’est pas si grave si cette petite chose chimique bloque notre processus (vital) hormonal et nous déglingue la santé !!
y’ pas écrit « La Poste « sur mon vagin !!
Donc revenons aux sources avec ma proposition numéro 2.
2) Rétention du sperme tantrique (tout un programme ! Et de quoi faire monter mes stats!!),
Soyez attentif ( ce n’est qu’un résumé même si cela est un peu long), j’ai hâte de vous expliquer…. Hu hu hu
Pratiquer le tantra, c'est vivre dans l'ICI et MAINTENANT
Mais pour être plus prosaïque, dans la pratique sexuelle cela consiste en la rétention spermatique (maitrise totale de l’éjaculation) chez l’homme et la contraction des muscles pelviens chez la femme (facteurs de plaisirs accru)
On ignore la véritable origine du Tantrisme : il semble qu'il soit d'abord apparu dans le bouddhisme Mahayana notamment d'obédience tibétaine, puis dans le çaktisme hindou. Le Tantrisme , aussi bien hindou que bouddhiste, a donné naissance à un art d'une grande richesse.
Le mot tantra possède deux racines : TAN = « tisser, entrelacer » et TRA = « expansion ».
Le pratiquant du tantra s'appelle un tantrika (pluriel : tantrikas).
Un tantrika c'est quelqu'un qui a …
• la curiosité d'un enfant
• l'enthousiasme d'un adolescent
• la passion d'un amoureux
• la maturité d'un adulte responsable
• la liberté d'un éveillé
et
• le bonheur d'un sage.
Explication : « En plus de son corps, le tantrika utilise l'amour et la conscience : ces deux outils lui permettent de découvrir qui il est vraiment.
Bon, passons au vif du sujet :
Le tantrika érotise et sensualise tout son environnement, il cherche tout d'abord à faire monter le plaisir en l'accordant avec une grande spiritualité. Lorsqu'ils font l'amour, l'homme cherche l'orgasme sans éjaculation alors que la femme cherche à garder ses fluides. La continence sexuel implique que l'homme et la femme doivent éviter la perte de leur énergie sexuelle pendant l'acte amoureux, perte matérialisée dans le cas de l'homme par l'éjaculation, et dans le cas de la femme par un orgasme "de type explosif". L'homme doit exercer une puissante contraction des muscles pelviens et la femme des muscles vaginaux. Tous les deux pratiqueront également la contraction des spincters internes à l'anus. Une pression exercée sur le périnée est également propice au contrôle de l'orgasme. Le souffle doit être ample et profond et surtout lorsque les sens sont trop excités, il faut garder la tenue à poumons pleins, le plus longtemps possible. Les mouvements doivent être lents, marqués de pauses et de respirations. Ainsi l'un et l'autre se maintiendront très près du point de non retour dans un lieu réputé sûr.
Il est donc possible, sans être taoïste, bouliste, moine tibétain, ou trantrika, de ne pas éjaculer !
Oui !!
Et tout en ayant un orgasme ! Re ouiii !!!
De nombreux témoignages (récents) sur le sujet, cueillis sur le net, font état d’homme expliquant même que depuis qu’ils pratiquent la rétention spermatique, leur orgasme c’est développer… !!!
Cet apprentissage de l’orgasme sans éjaculation, permet également à l'homme de ne pas perdre son érection après un premier orgasme sans éjaculation (on parle d'injaculation, d'étreinte réservée, d'orgasme sec, de coup sec…) et de devenir multi-orgasmique… Waouuuuuu !!!
Les exercices (pour l’homme) :
a) prendre conscience du complexe musculaire génital dans son ensemble
b) le fortifier
c)isoler et contracter séparément ces muscles
Le mula bandha
La pratique de base est mula bandha. Comme les muscles de l'anus (sphincters externe et interne, plus le releveur de l'anus) sont solidaires, grâce à mula bandha, pendant les contractions on perçoit qu'on déborde de la zone anale et qu'on implique tous les muscles du lingam (symbole phallique, phallus) : on sent même bouger le coccyx ! En semi-érection, on peut voir l'effet de cette contraction : les releveurs redressent le lingam par saccades. En érection complète, c'est pareil mais moins visible. Grâce à ces muscles, le lingam peut répondre aux contractions rythmiques du yoni (organes génitaux féminins) et ce langage secret » apporte au couple des sensations voluptueuses nouvelles qui intensifient l'érection, sans risque d'éjaculation intempestive.
Mula bandha se pratique n'importe où, n'importe quand, dans n'importe quelle position : assis, couché, debout, voire
même en shirsâsana (posture), donc sur la tête! Au début, comme pour la femme, tout le complexe musculaire réagit en bloc. Puis, par l'intériorisation et la pratique persévérante, on parvient - objectif important - à dissocier les muscles du lingam de ceux de l'anus et du rectum.
On isolera et contractera séparément chacun de ces muscles, puis on les relaxera à volonté.
Ici, la pratique du shiva (dieu, marié à Shakti, la déesse-mère) diffère de celle de la shakti (l'énergie dynamique féminine ) qui n'a pas à inhiber l'éjaculation : elle se contente de développer et de contrôler sa musculature vaginale.
Le shiva pratiquera les mêmes exercices que ceux destinés au contrôle vaginal, donc je le renvoie au chapitre ad hoc, y compris le hoola hoop, car l'homme a, lui aussi, besoin d'un bassin très mobile.
Le shiva doit donc être capable de détendre ces mêmes muscles vite et à fond. En effet, si on s'observe lors d'une éjaculation, on sent que le spasme se propage aux muscles éjaculateurs (cf. les mécanismes de l'éjaculation), ce qui aide à les situer. Un des procédés pour inhiber l'éjaculation consiste, à l'approche du point-limite, à relaxer aussitôt ces muscles.
Pratique: effectuez d'abord les exercices destinés à fortifier puis à isoler les muscles de l'anus, du périnée et du pénis par les exercices décrits page 404 et suivantes puis il faudra apprendre à relaxer dans toutes les positions : debout, assis, couché ou dans une âsana yogique (position favorisant la méditation).
Pour cela, dirigez votre pensée calme et détendue vers la zone génitale puis, en respirant lentement et profondément, relaxez à fond les sphincters et le releveur de l'anus, ensuite le transverse du périnée, enfin les ischiocaverneux et le bulbe. Accordez-vous le temps voulu pour les relaxer complètement. Plus tard, exercez-vous à les détendre de plus en plus vite pour pouvoir, dans le maïthuna (union, accouplement), les relaxer presque instantanément à l'approche du point-limite et éviter ainsi une éjaculation inopportune.
Voici un autre procédé pour contrôler la musculature ano-pénienne. C'est très simple: en allant à la selle, apprenez à dissocier deux opérations, c'est-à-dire n'urinez pas en même temps que vous évacuez les selles. Au début, c'est difficile mais bien vite on y parvient aisément. Ceci fait prendre conscience des muscles, en partie communs, qui commandent l'urètre et ceux régissant l'éjaculation, pour parvenir ensuite à les contrôler.
Ces procédés sont à la portée de chacun et prennent fort peu de temps puisqu'ils peuvent se pratiquer à des moments perdus, en toute discrétion, même en public.
Autre exercice de contrôle
Voici un procédé supplémentaire pour inhiber l'éjaculation. Le chapitre consacré aux muscles du scrotum décrit notamment le dartos (mince membrane de tissu musculaire lisse. Chez l'homme, elle est unie à la face profonde du scrotum) et le crémaster (Le cremaster est un muscle qui recouvre les testicules. Sa fonction est de soulever ou abaisser le scrotum afin de réguler la température des testicules pour favoriser la spermatogenèse), notre suspensoir naturel. Ces muscles sont peu connus : la plupart des hommes considèrent leurs bourses comme de simples sacs de peau. Or, le crémaster - du grec kremastêr = suspenseur - enveloppe les testicules, mais sa fonction dépasse de loin le rôle de soutien que l'étymologie lui prête. En effet, en se contractant, il soulève les testicules et les rapproche du corps, notamment pour les réchauffer, contribuant ainsi à leur thermorégulation, capitale pour la spermatogénèse, donc pour la survie de l'espèce.
A l'approche du point-limite, il attire les testicules vers le haut, les accolle au lingam et place ainsi les conduits spermatiques en position d'éjaculation. Il « arme » en quelque sorte le lingam comme un pistolet prêt à faire feu ! Ces muscles travaillent ordinairement sans intervention consciente, mais il n'est pas difficile de les percevoir et de les contrôler. Le processus est classique: d'abord, on s'y intériorise, ensuite, quand on situe bien ces muscles, on peut alternativement les contracter ou, au contraire, les relâcher. On profitera des temps morts dans sa journée (arrêt devant un feu rouge, par exemple... ) pour penser à la zone intéressée puis, peu à peu, on y découvre des sensations, ensuite on imagine ces muscles se contractant ou se détendant. Au début, il se passe peu de chose, mais bientôt des signes encourageants viendront. Avec un peu de pratique, on peut remonter ou abaisser ses bourses à volonté !
Même si, faute de temps, on ne s'exerce pas, rien ne vous empêche d'utiliser cette technique de contrôle dans le maithuna (rapport sexuel).
Appliquons cela à la méditation à deux, et notamment à la voie abrupte où le shiva flirte en permanence avec le point de non-retour, donc où les testicules restent longtemps en position armée » pour l'éjaculation. En cas l'alerte au dérapage, en plus des techniques de contrôle respiratoire et musculaire indiquées, on s'intériorise dans ses bourses et on relaxe le crémaster dès que les testicules quittent, même de très peu, la position d'éjaculation, celle-ci devient d'autant plus improbable. Au début, ce n'est possible qu'immobile mais, avec un peu de pratique, on y parvient même pendant les va-et-vient rythmés. Ce procédé, fort efficace, reste très secret.
Une remarque importante: au début :de la pratique du tantra, après un maithuna d'une heure ou deux sans éjaculation, il est normal que les testicules restent congestionnés, lourdes et presque : douloureux pendant une heure, par exemple. C'est désagréable, sans plus, et dû notamment au fait que les muscles des bourses peuvent, eux aussi, se fatiguer voire... se courbaturer inattendu, mais vrai ! Non prévenus, les hommes, croyant à une anomalie, s'inquiètent. Rassurez-vous, c'est anodin à 100% et même un signe de progrès dans la bonne voie. C'est un droit l'entrée à acquitter ! Bientôt les muscles se fortifient et la congestion s'atténue puis disparaît : c'est l'affaire le quelques jours. Mais si on s'en trouvait gêné, le remède est simple : il suffit de se doucher les bourses à l'eau modérément chaude.
Les bourses et la vie!
En plus de la puissance des érections et de leur durée, un autre indice caractérise la vitalité mâle : l'aspect et la tenue du scrotum : jetez un coup d'oeil sur les bourses et vous serez fixé ! Si la peau est lisse et flasque, si les testicules sont enflés et pendouillent dans un « sac » lâche, pas de doute, le sujet est débile ou sénile, ou les deux. Par contre, si elle est plissée, rugueuse comme une écorce d'arbre, si les testicules sont bien accolés à la base du lingam, le propriétaire de tels attributs est jeune, robuste et viril, quel que soit son âge d'ailleurs.
Alors, connaissez-vous le dartos (mince membrane de tissu musculaire lisse unie à la face profonde du scrotum.) ? Rien à voir avec un cinquième mousquetaire : ce muscle viril est peu connu. Ben effet, même chez un homme jeune et robuste, les bourses peuvent être relâchées à cause de la chaleur ambiante. Or, le dartos, muscle tout mince, situé juste sous la peau des bourses est, en grande partie, responsable de leur tenue et de l'état des testicules, organes si essentiels pour l'homme : l'Eglise n'accorde pas la prêtrise aux eunuques. S'il fait trop chaud, le dartos se relâche et les bourses descendent. Nos testicules, messieurs, se conservent le mieux au frais, voire au froid ! Ne vous méprenez pas au ton badin de ce texte : c'est très sérieux.
Mais alors pourquoi donc ces organes vitaux sont-ils placés dans une position aussi vulnérable, hors du ventre, exposés aux chocs et aux intempéries, au lieu d'être nichés bien au chaud et en sécurité dans le ventre ?
Il s'agit d'une simple question de température: ils ne fonctionnent bien et la spermatogénèse ne se fait correctement qu'à une température inférieure de 3° C à celle du corps qui pousse le raffinement jusqu'à prérefroidir le sang irriguant les testicules. Concluion - et je ne plaisante pas -, c'est l'homme, bien plus que la femme, qui devrait porter jupon, comme les Ecossais et les soldats grecs : voilà des vêtements masculins rationnels, et non les jeans moulants. En effet, Si les testicules doivent être bien serrés par le dartos, il ne faut pas les comprimer par des vêtements trop étroits.
La thermo-régulation scrotale est un phénomène complexe, sur lequel je n'épiloguerai pas. Voyons plutôt la pratique. A défaut de kilt, ou de l'ancienne culotte de cuir bavaroise qui s'arrêtait à mi-cuisse et laissait généreusement passer les courants d'air - jamais lavée, elle passait du père au fils -, il faut pourtant trouver le moyen de tonifier le dartos et les autres muscles « boursiers ». Alors, le strict minimum quotidien c'est la douche scrotale aussi froide que possible, précédée d'une friction au gant de crin: cette peau n'est ni sensible, ni fragile. La douchette à main de la baignoire y suffit et n'hésitons pas à mettre de la pression! Le bain de siège est efficace, lui aussi, par exemple dans le bidet rempli d'eau froide qui contracte le dartos et rétrécit les testicules ; les bourses, bien fermes, sont ramenées contre le corps. Quand il fait trop froid, le crémaster se charge de ramener les testicules tout près du corps pour les réchauffer. Vive le froid qui stimule la production hormonale des gonades, dont le rôle est fondamental pour la santé et la juvénilité du corps.
Bon, je vais arréter là ! Car il faudrait encore beaucoup de pages pour vous décrire la suite, car il y a une suite… Qui traite entre-autre de l’éjaculation « précoce »…
Pour ceux que cela intéresse, ils peuvent télécharger une partie (la plus interressante et concrête) du livre culte : Tantra, le culte de la féminité, ici (dont la fin de mes propos sont tirés).
Il existe également des choses très instructives sur le masage tantrique. un délice pour les couples.... (je vous laisse chercher sur Internet, y'a même des vidéos sympa...)
A voir aussi :
http://tantra.fr/tantrisme/Sexe.htm
http://www.livingtantra.be/dicoT.htm
http://www.biosynergie.org/pages/Telechgt/articles_PL/con...
http://lechinois.com/chronique/chro_tao_qigong_11.html
Pour conclure, j’en profite pour passer une petite annonce :
Cherche homme gentil et spirituel, sur la région Clermontoise pour quelques tests tantriques ! ;-) (Je veux bien donner mon corps à la science, moi, si ça peut être utile…) Hu hu hu (Alors là, si mes stats explosent pas le plafond!!?!)
(désolée si la mise en page chie dans la colle mais c'est pas ma faute!! Pire, le code HTML semble correcte au niveau de la taille de la police... et pourtant!! Zut!)
08:32 Publié dans A connaitre (ou pas) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.10.2008
N’intéresse que les hommes
Voici un sujet qui va autant passionné que ravir les hommes… !
Cela fait 3 mois (bientôt 4) que j’utilise avec succès et plaisirs (enfin juste ce qu’il faut), cette chose :
Diva cup ou Moon cup ou Luna cup
C’est une coupe menstruelle en silicone souple en forme de cloche d'environ 5 cm de hauteur.
Elle se porte en interne comme un tampon, adhère aux parois vaginales et récupère le flux menstruel sans fuite ni odeur.
Réutilisable, elle dure une bonne dizaine d'années.
Elle peut contenir 30 ml de liquide soit environ un tiers du total moyen produit lors de chaque période de menstruation. Elle peut donc être vidée bien moins souvent qu'il ne faut changer les serviettes hygiéniques et les tampons.
Elle peut être gardée 4 à 8 heures sans danger. Après l'avoir vidée du flux menstruel, il suffit de la rincer à l'eau claire avant de la replacer.
Pourquoi on aime coupe menstruelle:
· Elle n'est pas traitée à la javel et ne contient ni désodorisants, ni gels absorbants (ce qui n'est pas le cas de certains tampons et protections hygiéniques). Elle ne modifie donc pas l'environnement vaginal et ne présente aucun risque de syndrome toxique staphylococcique (contrairement aux tampons).
· Sa surface lisse n'empêche pas les membranes et mucus des parois vaginales de poursuivre leurs fonctions nettoyante et protectrice. En effet, elle n'absorbe pas les micro-organismes de défense naturels du corps et ne dépose pas de fibres sur les parois vaginales.
· Par sûreté, la coupe menstruelle est faite d'un silicone de qualité médicale ne provoquant pas d'allergies ni d'irritations. Elle est donc particulièrement recommandée aux femmes allergiques au caoutchouc ou aux protections périodiques.
· Son entretien est très simple : elle peut être nettoyée (à chaque fin de règles) soit dans un liquide stérilisant, soit en la faisant bouillir 5 mn dans une casserole.
· On ne la sent absolument pas (bien moins qu’un tampon) et elle est d’une facilité enfantine à mettre
· Elle dure bien plus longtemps qu’un tampon (et ça c’est super pour des journées chargées hors de chez soi) et du coup raccourci considérablement le nombre de passages aux toilettes « obligatoires ».
· C’est écologique ! (Plus de tampons ni de serviettes qui finissent dans les toilettes, par être incinérés ou à la décharge, Plus d'emballage à jeter chaque mois)
La coupe menstruelle est disponible en deux tailles :
La taille A –
Femmes de plus de 30 ans avec ou sans enfant.
Femmes de moins de 30 ans ayant accouché par voie naturelle.
La taille B –
Femmes de moins de 30 ans sans enfant.
Femmes de moins de 30 ans ayant accouché par césarienne.
Coute en moyenne 26 euros. Pour 10 ans ! Quelle économie quand on connait le prix des tampons et des serviettes !
08:57 Publié dans A connaitre (ou pas) | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note



![PJ Harvey - White Chalk [2007]](http://lautre.hautetfort.com/list/ce-que-j-ecoute-en-ce-moment-juste-en-ce-moment/1501261192.jpg)







